Dependance affective


 

 

La dépendance affective est plus répandue qu'on ne le croit...en France, on commence tout juste à parler du sujet, alors qu'en Amérique et autres pays (notamment en Europe) cette dépendance est référencée ,traitée, et des groupes de parole existent,sur le modèle des autres groupes anonymes concernant les autres dépendances.

Comment reconnaître la dépendance affective des liens normaux qui nous attachent à ceux qu'on aime,à nos enfants, nos amours, nos amis?
la dépendance est une propension exagérée d'attachement malsain, le plus souvent irrépressible,et non pour aller bien mais pour s'y détruire,du moins pour aller mal ,en souffrir ,et être incapable de mener sa vie normalement.
la dépendance peut conduire à ses extrêmes: la maladie, la mort(dépression ou même suicide, accidents..) les femmes (ou hommes) battus sont des dépendants affectifs. les prostituées (ou prostitués) aussi.
Sans aller à ces extrêmes, beaucoup de relations malheureuses sont bâties sur des comportements dépendants,qui pourrissent la vie,et nous rendent malheureux sans que nous sachions pourquoi....


Si l'on veut guérir,l'étape fondamentale est admettre, reconnaître que l'on souffre de dépendance

Cinq symptômes caractérisent la dépendance affective, la difficulté :

 -1° à s'estimer à sa juste valeur
 -2° à se protéger contre l'agression
 -3° à reconnaître et exprimer sa propre identité
 -4° à assumer ses propres besoins et désirs d'adulte
 -5° à vivre et exprimer ce que l'on est (sa réalité) de façon rationnelle


ETES-VOUS DEPENDANT AFFECTIF?  

1° l'attitude "conforme"

   -je ne sais pas exprimer clairement mes sentiments, mes idées
   -je suis souvent dans le doute, la confusion, je crains l'erreur
   -je n'ose pas exprimer mes opinions, surtout divergentes
   -j'ai du mal à prendre des décisions, surtout affectives
   -je me laisse mener, les opinions des autres passent avant les miennes
   -je suis gêné par les compliments, les remerciements
   -je me juge sévèrement, je ne me sens jamais "à la hauteur"
   -je compromets mes valeurs de peur d'être rejeté
   -soit je minimise soit je dramatise mes émotions, dont j'ai souvent honte
   -je rentre mes colères, ou alors j'"explose", et j'en culpabilise
   -je crains la colère des autres, et je m'en crois coupable
   -je tiens les contrats dans la durée, même si la situation est nocive pour moi
   -j'ai du mal à rompre, quitte à prolonger ma souffrance
   -quand je fais une erreur, je me crois totalement nul(nulle)
   -je fais souvent de l'apitoiement sur moi-même, je me perçois démuni 


2° l'attitude protectrice

   -j'ai besoin qu'on m'aime, qu'on m'apprécie
   -j'ai besoin d'être utile pour être reconnu (e)
   -j'aime aider, rendre service,même au détriment de mon intérêt
   -je ne me plais que si je plais aux autres
   -je m'évertue à résoudre les problèmes des autres
   -je pense (ou je parle) à la place des autres
   -je ne supporte pas de voir souffrir
   -je pense que je suis altruiste, désintéressé
   -je cache mes soucis, je ne pense pas souvent à moi
   -j'utilise le sexe pour être reconnu, rarement pour mon plaisir


3° la situation de dépendance

   -je recherche ou je suis lié à quelqu'un d'exigeant, moralisateur, rigide, froid
   -je suis lié(ou attiré) par quelqu'un d'immâture, instable, n'assumant pas ses responsabilités
   -je suis lié à un(e) malade de l'alcool,de la drogue, des nerfs, ou marginal
   -je délaisse mes amitiés, mes activités, mes comportements propres par égard pour mon compagnon(compagne)
   -je fais tout selon son goût, je me réfère constamment à son opinion
   -je subis des violences physiques, morales, verbales, sans réagir immédiatement
   -j'ai des pulsions de fuite, ou d'autodestruction en période de crise, je fais n'importe quoi durant ces périodes
   -je suis porté(e) à manger, boire, fumer, ou prendre des médicaments à outrance
   -je travaille jusqu'à l'épuisement, ou à des activités qui m'empêchent de penser
   -je crains l'autre, je ne décide rien sans lui,(ou alors en cachette)
   -je suis à son service exclusif
   -je n'ose pas lui demander des services
   -j'ai envie de rompre, mais je n'arrive pas à le faire
   -j'ai honte de parler de ma vie intime
   -je reste dans une situation nocive, par crainte de la solitude, ou pour des raisons qui ne sont pas mon intérêt réellement  personnel
   -je ne me sens pas capable d'assumer ma vie seul (e)
   -je suis souvent malade, fatigué, déprimé, acariâtre
   -j'ai fait des appels à l'aide sans aller jusqu'au bout des solutions proposées 

PREMIER SYMPTOME
 DIFFICULTE A S'ESTIMER A SA JUSTE VALEUR

   Pour avoir une image positive de lui-même, l'adulte doit connaître ses qualités et ses défauts, mesurer avec justesse ses limites.C'est seulement à ce prix qu'il est capable de s'ouvrir et communiquer normalement avec les autres.
les attaques ou critiques qu'il peut recevoir n'altèrent en rien sa personnalité.
il n'endosse pas celles qui ne lui sont pas imputables et conserve donc son intégrité.


Les personnes qui souffrent de dépendance oscillent souvent entre complexe d'infériorité ou PREMIER SYMPTOME DIFFICULTE A S'ESTIMER A SA JUSTE VALEUR
   pour avoir une image positive de lui-même, l'adulte doit connaître ses qualités et ses défauts, mesurer avec justesse ses limites.C'est seulement à ce prix qu'il est capable de s'ouvrir et communiquer normalement avec les autres.
les attaques ou critiques qu'il peut recevoir n'altèrent en rien sa personnalité.
il n'endosse pas celles qui ne lui sont pas imputables et conserve donc son intégrité.

Les personnes qui souffrent de dépendance oscillent souvent entre complexe d'infériorité ou mégalomanie
 si nous n'avons pas acquis le respect de nous-mêmes auprès des personnes qui nous ont élevés, nous ne pourrons plus avoir confiance en nous.
 Si on a affirmé à l'enfant qu'il était supérieur aux autres ou qu'il fallait chercher la faute chez autrui, il aura une image de lui idéale, mais sans aucun fondement.
  en conséquence, l'adulte ainsi fabriqué cherchera sa réalité à travers l'image du regard de l'autre, ce qui fragilise l'estime de soi.

Le dépendant affectif aura de la difficulté à exprimer sa réalité, parfois en prenant son identification à partir de l'argent, la situation sociale, les enfants,etc..( et non de lui-même)
sa perception du réel sera faussée (sa vie basculera s'il perd sa situation, si ses enfants se comportent mal, par exemple...)

Souvent nos dépendances trouvent leur source dans notre petite enfance.Devenus adultes, nous conservons une mémoire inconsciente du dénigrement dont nous avons été l'objet 'que ce soit justifié ou non)
nous avons refoulé ce complexe le plus loin possible,dans les méandres de cet inconscient.Mais ce malaise continue d'agir à notre insu, en traître. pour beaucoup d'entre nous, il se transforme en un véritable mal être et notre existence en devient insupportable.
Alors, pour moins souffrir, notre inconscient est obligé de tricher: il invente des palliatifs, ou des sources de consolation-ainsi naissent nos dépendances
Voilà comment ,dans l'espoir d'anesthésier notre mal de vivre, nous ne trouvons rien de mieux que de recourir à des substances ou à des comportements dangereux pour notre santé ou notre équilibre.

Les formes de dépendance sont multiples avec toutefois la même origine:
les enfants en bas-âge que nous étions trouvaient une sensation de sécurité affective et d'apaisement dans la nourriture(et par extension à tout ce qui était relié à la bouche).
Alors, nous nous empiffrons, nous buvons, fumons, ingurgitons des litres de café, les médicaments, la drogue..etc..
Nous pouvons remplir le "vide de nos vies"par un trop plein de travail, de sorties, de suractivité en général.Ou fabriquer de l'adrénaline par des activités à risques(parachutisme, conduite à tombeau ouvert, flamber l'argent au jeu, voler dans les magasins, ou vivre des passions complètement folles etc..)

Ces faux remèdes ne font pas taire la voix critique qui nous rabaisse sans cesse, bien au contraire!


Sans le savoir, la personne dépendante a besoin de cette dépendance pour compenser son manque de sécurité intérieure, de confiance, et d'estime de soi.
Elle est tombée dans un piège terrible, car loin d'être consolée, comme elle se l'imagine, la personne dépendante se punit avec une extrême sévérité.
Elle va suivre sa véritable INTENTION INCONSCIENTE: SON ENTREPRISE DE DEMOLITION ET DE DEVALORISATION
le mécanisme est aussi cruel qu'imparable: puisqu'au fond d'elle même, la personne dépendante se croit "nulle", et s'imagine mériter les punitions.Elle se sert de ses mauvaises habitudes ou de sa mauvaise relation pour se faire souffrir, se dévaloriser, et finalement justifier les critiques qu'on lui adressait jadis

POURQUOI UN TEL ACHARNEMENT CONTRE SOI?
la personne dépendante ne croit pas avoir le droit de réclamer l'attention et l'amour.Elle a pris l'habitude de taire ses besoins, malgré les frustrations et le colères intériorisées que cela engendre.
N'osant"cracher" cette colère contre les autres, elle ne trouve rien de mieux que de la diriger contre elle-même. En conséquence, LES COMPORTEMENTS DE DEPENDANCE SONT DES ACTES DE COLERE CONTRE SOI, DES ACTES D'AUTOPUNITION;

NOTRE DEVOIR: REPARER UNE ANCIENNE INJUSTICE
tant que nous continuerons à DOUTER DE NOUS MEMES, nous poursuivrons notre entreprise d'autopunition, nous accablant de reproches, "de ne pas arriver à vaincre les symptômes,renforçant notre propre image négative.

La dépendance affective est elle aussi basée sur le même système,et souvent, elle est la base profonde des autres dépendances .
l'enfant mal aimé a imprimé un mauvais système de relation.
Ne connaissant que ce type de relation, il va chercher inconsciemment à reproduire le seul lien qui le rattache à l'existence.par exemple à se trouver attiré par des situations de mal-aimer,telles que des relations de rejet, de surprotection, ou de non-amour, parfois même de violence verbale ou physique.

Le manque originel d'amour vrai va créer une quête désespérée de cette forme d'amour et l'adulte , inconsciemment, va reproduire ce schéma implacable et sans fin. il sera immanquablement attiré par des relations soit impossibles soit destructrices
il va se prouver à lui-même qu'il est normal d'être dévalorisé,maltraité, de souffrir et de le "mériter"

à un stade avancé, la dépendance affective peut être puissante, ravageuse,et conduire à la dépression, ou à des actes désespérés incontrôlables.
être dépendant, c'est être devenu impuissant à contrôler une situation de souffrance et de destruction de soi,quel qu'en soit le degré

DEUXIEME SYMPTOME
 DIFFICULTE A ETABLIR DES FRONTIERES EFFICACES

les "frontières" sont des limites imaginaires qui ont trois fonctions:
   -préserver notre espace des intrusions d'autrui
   -empêcher notre propre intrusion dans l'espace d'autrui
   -nous donner une perception juste de nous-mêmes.

Ces "enveloppes" symboliques permettent une protection physique( et sexuelle) et une protection psychique(sentiments, pensées, comportements).
Nous savons ainsi qui nous sommes, nous connaissons nos limites, et nous savons résister à toute intervention menaçant notre intégrité.
Si nos frontières sont efficaces, nous ne prenons pas en charge ou à notre compte la façon dont les autres agissent, pensent, ressentent.
Sans frontières délimitant notre nature personnelle, nous devenons manipulables,ne savons plus qui nous sommes et qui nous voulons être,et notre équilibre personnel est instable, menacé.

Les frontières ne sont pas des murs, elles sont souples et transparentes, et je les adapte à chaque situation, ouvertes si la relation est bonne pour moi,fermées si elle est nocive.

Une éducation perturbante (l'enfant n'ayant pas de frontières "innées") peut engendrer quatre formes de troubles affectifs:
   - frontières absentes
   -frontières abîmées
   -présence de murs(frontières renforcées)
   -alternance inadaptée entre absence de frontières et présence de murs.

TROISIEME SYMPTOME
DIFFICULTE A RECONNAITRE ET EXPRIMER SA PROPRE IDENTITE

4 facteurs déterminent notre identité:
  -le corps
  - le mental
  -les sentiments et émotions
  -le comportement
Ces facteurs nous font exister de façon unique et sont notre réalité d'être humain.

L'enfant qui ne vit pas un bon milieu nourricier,apprend très tôt à ne pas exprimer ses sentiments, sa réalité.
S'il n'a pas été reconnu dans son identité propre, il ne fera plus confiance à ses propres impressions, car PREMIER SYMPTOME DIFFICULTE A S'ESTIMER A SA JUSTE VALEUR
   pour avoir une image positive de lui-même, l'adulte doit connaître ses qualités et ses défauts, mesurer avec justesse ses limites. C'est seulement à ce prix qu'il est capable de s'ouvrir et communiquer normalement avec les autres.
Les attaques ou critiques qu'il peut recevoir n'altèrent en rien sa personnalité.
Il n'endosse pas celles qui ne lui sont pas imputables et conserve donc son intégrité.

Les personnes qui souffrent de dépendance oscillent souvent entre complexe d'infériorité ou mégalomanie.
 Si nous n'avons pas acquis le respect de nous-mêmes auprès des personnes qui nous ont élevés, nous ne pourrons plus avoir confiance en nous.
 Si on a affirmé à l'enfant qu'il était supérieur aux autres ou qu'il fallait chercher la faute chez autrui, il aura une image de lui idéale, mais sans aucun fondement.
  en conséquence, l'adulte ainsi fabriqué cherchera sa réalité à travers l'image du regard de l'autre, ce qui fragilise l'estime de soi.

Le dépendant affectif aura de la difficulté à exprimer sa réalité, parfois en prenant son identification à partir de l'argent, la situation sociale, les enfants,etc..( et non de lui-même).
Sa perception du réel sera faussée (sa vie basculera s'il perd sa situation, si ses enfants se comportent mal, par exemple...)

Souvent nos dépendances trouvent leur source dans notre petite enfance.Devenus adultes, nous conservons une mémoire inconsciente du dénigrement dont nous avons été l'objet 'que ce soit justifié ou non)
nous avons refoulé ce complexe le plus loin possible,dans les méandres de cet inconscient.Mais ce malaise continue d'agir à notre insu, en traître. pour beaucoup d'entre nous, il se transforme en un véritable mal être et notre existence en devient insupportable.
Alors, pour moins souffrir, notre inconscient est obligé de tricher: il invente des palliatifs, ou des sources de consolation-ainsi naissent nos dépendances.
Voilà comment ,dans l'espoir d'anesthésier notre mal de vivre, nous ne trouvons rien de mieux que de recourir à des substances ou à des comportements dangereux pour notre santé ou notre équilibre.

Les formes de dépendance sont multiples avec toutefois la même origine:
les enfants en bas-âge que nous étions trouvaient une sensation de sécurité affective et d'apaisement dans la nourriture(et par extension à tout ce qui était relié à la bouche).
Alors, nous nous empiffrons, nous buvons, fumons, ingurgitons des litres de café, les médicaments, la drogue..etc..
Nous pouvons remplir le "vide de nos vies"par un trop plein de travail, de sorties, de suractivité en général.Ou fabriquer de l'adrénaline par des activités à risques(parachutisme, conduite à tombeau ouvert, flamber l'argent au jeu, voler dans les magasins, ou vivre des passions complètement folles etc..)

Ces faux remèdes ne font pas taire la voix critique qui nous rabaisse sans cesse, bien au contraire.!

Ssans le savoir, la personne dépendante a besoin de cette dépendance pour compenser son manque de sécurité intérieure, de confiance, et d'estime de soi.
Elle est tombée dans un piège terrible, car loin d'être consolée, comme elle se l'imagine, la personne dépendante se punit avec une extrême sévérité.
Elle va suivre sa véritable INTENTION INCONSCIENTE: SON ENTREPRISE DE DEMOLITION ET DE DEVALORISATION
le mécanisme est aussi cruel qu'imparable: puisqu'au fond d'elle même, la personne dépendante se croit "nulle", et s'imagine mériter les punitions.Elle se sert de ses mauvaises habitudes ou de sa mauvaise relation pour se faire souffrir, se dévaloriser, et finalement justifier les critiques qu'on lui adressait jadis

POURQUOI UN TEL ACHARNEMENT CONTRE SOI?
la personne dépendante ne croit pas avoir le droit de réclamer l'attention et l'amour.Elle a pris l'habitude de taire ses besoins, malgré les frustrations et le colères intériorisées que cela engendre.
N'osant"cracher" cette colère contre les autres, elle ne trouve rien de mieux que de la diriger contre elle-même. En conséquence, LES COMPORTEMENTS DE DEPENDANCE SONT DES ACTES DE COLERE CONTRE SOI, DES ACTES D'AUTOPUNITION;

NOTRE DEVOIR: REPARER UNE ANCIENNE INJUSTICE
tant que nous continuerons à DOUTER DE NOUS MEMES, nous poursuivrons notre entreprise d'autopunition, nous accablant de reproches, "de ne pas arriver à vaincre les symptômes,renforçant notre propre image négative.

La dépendance affective est elle aussi basée sur le même système,et souvent, elle est la base profonde des autres dépendances .
l'enfant mal aimé a imprimé un mauvais système de relation.
ne connaissant que ce type de relation, il va chercher inconsciemment à reproduire le seul lien qui le rattache à l'existence.
 Par exemple à se trouver attiré par des situations de mal-aimer,telles que des relations de rejet, de surprotection, ou de non-amour, parfois même de violence verbale ou physique.

Le manque originel d'amour vrai va créer une quête désespérée de cette forme d'amour et l'adulte , inconsciemment, va reproduire ce schéma implacable et sans fin. il sera immanquablement attiré par des relations soit impossibles soit destructrices
il va se prouver à lui-même qu'il est normal d'être dévalorisé,maltraité, de souffrir et de le "mériter"

A un stade avancé, la dépendance affective peut être puissante, ravageuse,et conduire à la dépression, ou à des actes désespérés incontrôlables.
être dépendant, c'est être devenu impuissant à contrôler une situation de souffrance et de destruction de soi,quel qu'en soit le degré.



QUATRIEME SYMPTOME
 DIFFICULTE A RECONNAITRE ET SATISFAIRE SES PROPRES BESOINS ET DESIRS

Tout être humùain a des BESOINS FONDAMENTAUX qu'il doit assumer , et des DESIRS qu'il peut satisfaire ou non par lui-même.
Les besoins sont essentiels à la survie (nourriture, vêtements, soins médicaux, bien-être physique(et sexuel),échanges affectifs et sociaux, ressources et dépenses etc...)
La différence entre un adulte et un enfant est dans la capacité à les assumer
Les désirssont de deux sortes: petits pour des satisfactions passagères, ou grands dans les orientations de vie notamment.

IGNORER COMMENT GERER SES BESOINS ET SES DESIRS COMMENCE PAR UNE PAUVRE IMAGE DE SOI? ET UN SENTIMENT DE HONTE

L'ortigine du problème remonte à l'enfance l'enfant dont tous les besoins ou désirs sont toujours satisfaits (faiblesse parentale) restera immâture.
L'inverse provoque une réaction de non accompagnement dont le résultat est similaire:

-devenu adulte, l'individu niera ses besoins, ses désirs, attendra que les autres les satisfassent à sa place, ou aura des comportements déséquilibrés( ex: confusion entre besoins et désirs utopiques, besoins compulsifs et inadaptés(ex: boulimie, dépendance aux produits..) une incapacité à s'occuper de soi par soi, ou une manipulation des autres pour le faire à sa place...)



Article d'Aliochka sur le forum

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