Avant tout qu’est-ce qu’une addiction ? Il s’agit d’une conduite
reposant sur une envie constante et irrépressible d’une substance ou d’une
action et dont il est impossible de s’en échapper ou de la contrôler. Bien sûr tout un chacun
connait les addictions physiques telles que le tabac, les drogues, l’alcool
mais depuis que l’ère internet régit la planète entière une nouvelle dépendance
à vu le jour : la cyber addiction ou cyber dépendance. Tout comme certains face à une
dépendance physique, le cyber-addict lui, est atteint d’une dépendance
psychique au monde virtuel. Il a besoin chaque jour de son quota d’heures de
vie virtuelle et cela ne se cantonne pas à deux ou trois heures journalière
mais se compte en douzaines d’heures et ce d’affilées. Le sujet peut être accro
aux jeux en ligne ou en réseaux, au tchat amical ou sexuel, aux forums … La cyber dépendance est tout
aussi grave qu’une autre dépendance physique, puisque peu à peu celle-ci
devient l’unique centre d’intérêt du sujet qui en est atteint. Il ne sort plus,
ne mange presque plus ou lorsqu’il le fait il grignote devant son ordinateur,
sa scolarité est en chute libre pour ne pas dire stoppée nette… Qui peut en être
atteint ? Personne n’est vraiment à
l’abri, mais les personnes à risques sont la jeune génération qui a
« grandit » avec le monde virtuel et qui avec aisance passe des sms,
au tchat en passant par les forums sans compter les messageries instantanées
type msn, yahoo. Il faut être très vigilant
cette addiction s’insinue de manière lente et sournoise : si un adolescent
ou qui que ce soit d’autre passe des heures , voire nuits sur son ordinateur,
si il ou elle n’a plus de rythme naturel de vie (respect des horaires de
coucher, des horaires de repas…), si les absences au travail ou à l’école sont
coutumieres, s’il ou elle se désociabilise (ne sors plus, se coupe de ses amis,
n’a d’autre goût que son ordinateur… ) alors il est possible que cette personne
soit cyber dépendante. Cela semble anodin et sans
danger d’être sur son ordinateur mais cela peut entrainer de graves troubles
psychiques tels que le développement de phobie sociale ou d’une coupure avec le
monde extérieur. Dans certains cas elle peu développer de la paranoïa (surtout
si le « dépendant » est adepte de jeux en réseaux souvent ultra
violents ; là il confond monde réel et monde virtuel) : et tel un
autiste il se renfermera sur lui-même.
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